Vincent van Gogh (1853 – 1890) – Impressionnisme

Le premier peintre qui m’a réellement marqué aussi bien le personnage en lui-même, sa vie que son oeuvre est sans contexte Vincent Van Gogh. J’avais une vingtaine d’années. Ce n’est peut-être pas bien original mais lorsqu’on lit son autobiographie à travers ses lettres et les récits de ceux qui l’ont côtoyé (comme le Docteur Gachet) c’est remonter le temps et vivre l’espace de quelques centaines de pages à son époque, comprendre sa vie et donc un peu son oeuvre. On peut lire ses tableaux indépendamment de sa vie bien sur et en ressentir des émotions. Lire son parcours sinueux c’est en plus en comprendre son cheminement, son évolution.

De mémoire (oui parce que ça fait un baille maintenant), j’avais adoré le personnage malgré ces doutes, ces traumatismes, j’avais aimé sa vie simple (en apparence), les rencontres qu’il a faites, ces questionnements picturales.

Je me souviens de 3 livres qui m’avaient spécialement marqués :
Lettres à son frère Théo
Une vie de Vincent Van Gogh
Les 70 jours de Van Gogh à Auvers

Je suis allée deux fois à Amsterdam voir ces peintures au Rijksmuseum. A Arles aussi. Puis à Auvers sur Oise, j’ai retraçé les lieux où il avait été, de l’auberge Ravou à la maison du Dr Gachet en passant par les contre haut du village où il a peint certaines vues, voir sa tombe aussi. Assez émouvant forcément. Un vrai pèlerinage en somme, de quoi coller au plus près de ce qu’il a fait et vécu.

Si j’avais quelques peintures à retenir, j’en citerais 4 :

Les mangeurs de pomme de terre

Peinture de Van Gogh

Aussi sombre que triste, c’est un tableau important parce que correspondant à une période que l’on connait moins de lui. Il dépeignait la pauvreté, le quotidien de ces personnes. C’est noir et glauque à souhait malgré une touche « ronde ».

Champs de blé aux corbeaux

Champs de blé aux corbeaux

Inspirante malgré le côté dramatique qui s’en dégage. Ces 3 chemins dont on ne sait lequel prendre, les corbeaux dont on entend leurs bruyants croassements, le ciel sombre et bas, le vent qui s’engouffre dans les blés… ce n’est pas pour rien qu’il s’agit de sa dernière peinture.

• Paysage de moisson

Paysage de moisson

Dans un registre plus gaie, j’aimais beaucoup l’harmonie colorée, le cadrage qui fournit à l’oeil une multitude de détail, la chaleur d’été qui s’en dégage, on a envie d’y être !

Branches d’amandier en fleurs

BRANCHES D'AMANDIER EN FEURS

Pour le côté japonisant, le cadrage, les couleurs…

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