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Les concours sans la pression

Du rythme II, photo prise lors d'un concours de dressage à la Garde Républicaine à Vincennes, ParisNouvelle expérience : jouer les secrétaires de jury. Il y a 15 jours d’abord lors d’un concours complet du club. Je devais compter les points mis par les juges en dressage.

A part le vent violent qui s’infiltre partout et le froid frisquet qui pique le nez, sincèrement j’ai adoré être de l’autre côté de la force. D’abord ça démystifie le côté sombre et mystérieux du juge qui rigole pas, qui donne toujours des mauvaises notes et qui est toujours méchant, forcément. Alors je tiens à dire que les juges non seulement ça rient, mais ça a même un sens de l’humour, ça mange comme nous, ça a même, attention, des émotions. Sisi j’vous jure. Bref en fait ce sont des humains, comme nous quoi. J’aurai presque envie de reprendre les concours (presque hein, faudrait d’abord que je pense à faire une année de yoga chez des chamanes à capes rouges retirés dans des montagnes isolées avec de la neige éternelle dessus).

Et puis ce matin même, ma nouvelle fonction consistait à écrire les commentaires et notes d’un juge lors d’un concours de dressage. Donc écouter ces remarques, voir les reprises se dérouler devant les yeux et de manière discrète, poser des questions. Moi je vous le dis, c’est la place de choix : on apprend à lire, à voir les bonnes et moins bonnes choses, les difficultés qui reviennent, pas de stress, pas de pression. Le top.

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