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Connection

J’ai toujours cru que ma jument, la première et forcément l’unique, celle que j’avais choisi et que j’aimais pour tout ce qu’elle était, et ce qu’elle est encore, occuperait à elle-seule tout mon petit coeur équin. Je pensais qu’il était impossible ou difficile d’en aimer un autre en même temps. Ils sont si uniques, on les choisi pour leur caractère et elle n’en manquait pas, pour leur qualité et aussi leur défaut, on s’unit pour le meilleur et pour le pire, aussi solennelle et “cu-cu” que cela puisse paraitre.

Et bien non. Mon petit coeur équin peut se doubler sans souci, comme avec les humains. On aime, on a de la place ! Pas de problème !

Si au début, malgré le coup de foudre assumé, on perd ses repères, on se pose des questions, on se cherche, on tâtonne, on explore, on se méfie aussi, quand les premiers signes de complicité et/ou de compréhension arrivent, c’est un bonheur sans nom. Déjà on se conforte dans l’idée que le coup de foudre était fondé que décidément c’était bien celle-ci et pas une autre. Ensuite on construit chaque jour l’édifice d’une connivence, on continue de douter de se poser des questions mais on s’attache.

Et là vraiment c’est sûr, non seulement je ne me suis pas trompée mais en plus je m’y suis déjà beaucoup attachée. J’ai deux petites juments que j’adore, pour des raisons différentes, pour ce qu’elles sont chacune.

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